Dentistes Sans Frontières (DSF) Founded since 1981, Founders, Fondateurs : Dr SAMUEL Claude et Dr GUYON Simone.Dentistes Sans Frontières (DSF) Founded since 1981, Founders, Fondateurs : Dr SAMUEL Claude et Dr GUYON Simone, Association Loi 1901, Journal Officiel de la République Française du 06 juin 1981, Registered under the Laws of FRANCE, DENTISTS WITHOUT BORDERS (DWB)  - DENTISTAS SIN FRONTERAS (DSF), AMOUR  SANTÉ  PAIX  - LOVE  HEALTH  PEACE - AMOR SALUD PAZ

Association Loi 1901 créée en 1981 - Journal Officiel de la République Française du 06 juin 1981

Founded since 1981

Registered under the Laws of FRANCE

Founders, Fondateurs : Dr SAMUEL Claude, Chirurgien-dentiste et Dr GUYON Simone, Chirurgien-dentiste.

AMOUR SANTÉ PAIX - LOVE HEALTH PEACE - AMOR SALUD PAZ

DENTISTAS SIN FRONTERAS (DSF) - DENTISTS WITHOUT BORDERS (DWB) - ZAHNÄRZTE OHNE GRENZEN (ZOG)

Les objectifs de Dentistes Sans Frontières : La Vie, La Santé Publique, La Protection des Patients, La prévention
Éducation Santé Enseignants Enseignement Reportage de L'École Libératrice

*******

Affaire du Sang Contaminé : Transfusion, Dentisterie, et Désinformation - Sida Hépatite C

Médecin parjure - Dentiste parjure - Perjury by Doctor

DSF et ADVASC, Dossier de Presse http://dentist-dentiste.com/dsf/PressBook.pdf Press Book, DSF et ADVASC

*******

 

DE L’ ANTIQUITÉ ... À NOS JOURS.

 

" Dans l'Ancien le Nouveau se cache, le Nouveau éclaire l'Ancien."

" N'allez pas croire qu' Il soit venu abolir, Il n'est pas venu abolir mais accomplir."

 

LE NOUVEAU SERMENT DES MÉDECINS - 1982

*

Au moment où je vais exercer le métier pour lequel j’ai eu le privilège d’être formé,

JE JURE de garder intacte la science qui m’a été transmise, et de la perfectionner autant que me le permettront mon temps et mes forces.

JE JURE de toujours avoir le courage de douter de moi-même et de ne jamais prendre, pour mes patients, le risque d’une erreur qui pourrait mettre leur santé en péril ; je ferai en sorte d’obtenir, par tous les moyens possibles, la confirmation d’un diagnostic dont je ne serai pas absolument sûr.

JE JURE de ne jamais divulguer, hors le cas où la loi m’en fera un devoir, les secrets dont j'aurai pu avoir connaissance dans l’exercice de ma profession.

JE JURE de toujours me souvenir qu’un patient n’est pas seulement un cas pathologique, mais aussi un être humain qui souffre. A celui qui entrera chez moi pour chercher simplement un réconfort, ce réconfort ne sera jamais refusé.

Je n’oublierai pas que la prévention est la meilleure des médecines ; et si je n’y participe pas moi-même,
JE JURE de ne jamais considérer l’action préventive avec négligence ou hostilité.

Je prends acte de ce que la Médecine devient de plus en plus sociale à la fois parce qu’elle a pour destinataire la collectivité humaine toute entière et parce qu’elle peut désormais être exercée sous des formes non individuelles. Si je ne pratique pas moi-même ces formes sociales et collectives de l’exercice de mon Art,  JE JURE de ne pas entrer en lutte contre ceux qui les auront choisies. Qu’à la fin de ma vie, je puisse me dire que je n’ai jamais enfreint ce serment.

THE NEW MEDICAL OATH  - 1982

 

On taking up the profession for which I have had the privilege of being trained,

I solemnly SWEAR to use the skills and knowledge that have been handed down to me to proper ends and to further it as far as my time and energy will allow.

I SWEAR that I shall always be prepared to question my decisions and that I shall never take the risk of making a mistake that could endanger the health of a patient.
I shall take all necessary measures to obtain a second opinion on any diagnosis which leaves a doubt in my mind.

I SWEAR that any confidential information that may have been given me during to exercise of my profession, shall not be passed on, unless this shall so be required by the law.

I SWEAR that I shall always bear in mind the fact that a patient is not only a medical case but also a human being in need of help ; that whoever comes to me simply for comfort, shall be glven that comfort.

I shall always keep in mind the fact that the best form of treatment is prevention ;
and I SWEAR that even though I may not personally take part in preventive medecine, I shall never consider it lightly or undermine it in any way.

I am aware that Medecine is increasingly becoming a social concern because it involves humankind in a whole and can now be practised within a collective framework. Even though I may not myself exercise my profession within a social or collective framework I shall never stand in the way of those who have choosen to do so.

I solemnly endeavour to abide by this oath to the end of my days.

 

LE SERMENT D’ HIPPOCRATE - v. 400 av. J.C. - THE HIPPOCRATIC OATH   -  400 BC

*

Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l’engagement suivants : je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir, et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins; je tiendrai ses enfants pour des frères, et, s’ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement.

Je ferai part des préceptes, des leçons orales et du reste de l’enseignement à mes fils, à ceux de mon maître, et aux disciples liés par un engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.

Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice.

Je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif.

Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté.
Je ne pratiquerai pas l’opération de la taille, je la laisserai aux gens qui s’en occupent.

Dans quelque maison que j’entre, j’y entrerai pour l’utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves.

Quoi que je voie ou entende dans la société pendant l’exercice ou même hors de l’exercice de ma profession, je tairai ce qui n’a jamais besoin d’être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas.

Si je remplis ce serment sans l’enfreindre, qu’il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais parmi les hommes ; si je viole et que je me parjure, puissé-je avoir un sort contraire !

_______________________________________________

Reproduction et diffusion autorisées et souhaitées.
You are encouraged to pass this Document to anyone who might be interested in its contents.
Dentistes Sans Frontières   33, rue Gambetta  93100 MONTREUIL  FRANCE   E-mail : dentistes_sf@hotmail.com

 

Retour à la page d'ACCUEIL - DSF -