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Pr. MONTAGNIER SANG CONTAMINÉ INSTITUT PASTEUR |
" L'Affaire MONTAGNIER SANG CONTAMINÉ "
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AFFAIRE du SANG CONTAMINÉ
Sida - Hépatite C
septembre 2004 début de l'Acte II
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Lettre du 17-12-1990 adressée au Pr. Luc MONTAGNIER INSTITUT PASTEUR
La
conception et la formulation de cette lettre sont de
Jean PERON GARVANOFF et du Docteur Claude SAMUEL.
Voir, notamment à partir
page 5 du fichier PDF 12 septembre 1990 :
http://dentist-dentiste.com/dsf/assassinat.pdf
Deux mois nous furent nécessaires pour réaliser cette lettre car, notamment,
le choix de chaque mot, chaque Nom, chaque formulation est d'une extrême importance.
A cette époque le Grand Public ignorait tout de l'Affaire du sang contaminé.
La médiatisation a commencé après le 25-04-1991
date de parution dans "l'Événement du Jeudi" de
l'article de Me Anne-Marie CASTERET.
Cette médiatisation fut immédiatement tronquée et truquée.
Voir,
notamment, pages N° MGF1, N° MGF2, N°MGF3, N° MGF4, N° BT1,
N°CE1, N° CE2
du fichier PDF
http://dentist-dentiste.com/dsf/PressBook.pdf
A ce jour le Grand Public est toujours maintenu dans une quasi ignorance.
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ASSOCIATION DES POLYTRANSFUSÉS
Monsieur le Professeur, Nous avons l'honneur de vous adresser cette lettre, concernant l'affreuse contamination des hémophiles par le virus du SIDA, dans les conditions que vous connaissez. Lors de l'émission enregistrée "Etoile Palace", diffusée le Samedi 1er décembre 1990 sur Antenne 2, en présence de Madame Line Renaud, Présidente de l'A.A.C.S., pas un mot n'a été prononcé sur le martyre que subit cette petite communauté. Vous avez dit, lors de cette émission : "Le SIDA est une maladie extraordinaire par sa gravité". C'est vrai, nous connaissons les angoisses, les souffrances, l'agonie et la mort des malades du SIDA. C'est par voie intraveineuse, que l'on injecte aux hémophiles, des produits de substitution qui rétablissent leur capacité de coagulation. Les diabétiques, par exemple, utilisent de l'Insuline et d'autres médicaments pour leurs soins. Que dirait-on si un diabétique, après avoir reçu une injection d'Insuline, se retrouvait porteur d'une maladie mortelle comme le SIDA et, la transmettait à son conjoint ou à ses partenaires sexuels ? C'est ce qui est arrivé aux hémophiles. Les hémophiles ont été contaminés par les produits de substitution censés les soigner, délivrés et vendus sous le monopole, par le Centre National de Transfusion Sanguine (C.N.T.S.). Le plus horrible, c'est que toutes ces contaminations ne sont pas dues à la fatalité. - 2 - Il existait, en effet, des produits de substitution chauffés où le virus du SIDA était alors inactivé, qui auraient stoppé la contamination des hémophiles. Ces concentrés chauffés, ont été proposés au Centre National de Transfusion Sanguine par des laboratoires étrangers, à une époque où le virus du SIDA était identifié, et où l'on connaissait parfaitement les risques mortels de la maladie. Il aurait été impératif, devant cette situation d'extrême gravité, que le Centre National de Transfusion Sanguine agisse sans délai, et prenne toutes les mesures d'urgence qui s'imposaient. Ces produits étaient recommandés par la toute puissante Food and Drug Administration, (F.D.A.), dont la Fondation Nationale de Transfusion Sanguine vante les mérite dans son hebdo. N° 107 de décembre 1988. La vie même des hémophiles a été mise en cause pour au moins deux raisons : - Le refus, de payer, à un coût plus élevé, les produits de substitution inactivés, traités par la chaleur, proposés par les laboratoires étrangers. - La protection, par le Centre National de Transfusion Sanguine de son monopole, face à la concurrence. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, et l'on peut se poser la question, le Centre National de Transfusion Sanguine, ne possédait pas de structures permettant le chauffage des dérivés sanguins. La vente, en petite quantité, des premiers lots chauffés par le Centre National de Transfusion Sanguine a été réalisée en juillet 1985. C'est à la suite d'une instruction écrite du MÉDECIN, le Docteur Garetta, Directeur Général du Centre National de Transfusion Sanguine, où il était stipulé : "La distribution des produits non chauffés reste la procédure normale, tant qu'ils sont en stock", que les hématologues traitant les hémophiles, ont - en parfaite connaissance de cause - rédigé les prescriptions sur ordonnance, permettant la délivrance des concentrés non chauffés invendus. Ce geste a entraîné la contamination et la surcontamination (ce qui est un facteur déclenchant du SIDA) des patients leur ayant fait confiance. Un tel acte prémédité, aggravé du chef de la qualité professionnelle de leurs auteurs, correspond à une intention criminelle d'empoisonnement volontaire, à condition il est vrai, de prendre en compte les hémophiles comme des être humains à part entière. Le Centre National de Transfusion Sanguine fonctionne en circuit fermé. Cette raison sociale à permis à ses dirigeants, de mettre directement en vente, les dérivés sanguins incriminés, qui entraînent la mort de tous ceux qui les ont utilisés, et font aussi mourir nombre de leurs conjoints ou partenaires sexuels. - 3 - Nous pensons, que la vente des produits de substitution utilisés par les hémophiles aurait dû, et doit être, comme pour tout médicament, effectuée par un PHARMACIEN, après que celui-ci ait contrôlé l'ordonnance du MÉDECIN prescripteur. On n'a pas informé à temps les hémophiles de l'existence des produis chauffés, et, on ne leur a laissé aucune possibilité de libre choix. - Oui, des produits contaminants ont été délivrés. - Oui, les responsables le savaient. - Oui, à une époque, il était possible et impératif de faire autrement. Alors face à ceux qui ont préféré les intérêts à la vie, l'isolement, la détresse, les souffrances, l'agonie, la mort de tous ceux que je représente portent atteinte à l'honneur même des Médecins Intègres. Un mur de silence a été dressé autour de cette affaire, et diverses entreprises ont été menées afin de nous forcer à interrompre notre action. A ce propos, nous regrettons que les médecins ne réagissent pas, dans ce cas précis, avec la promptitude dont font preuve les policiers, quand il s'agit de condamner publiquement, un des leurs. Peu à peu, les éléments de notre dossier, nous ont confirmé toute l'étendue des fautes commises. Il était clair, que nous avions mis à jour le scandale sans précédent où l'éthique et le geste médical n'avaient pas leur place. Cette démarche orientée, que nous ne cautionnons en aucune manière, fait suite aux Plaintes que notre Association a portées auprès de la Justice, concernant la contamination des hémophiles. Les hémophiles ne répondant pas à cette lettre, reçoivent alors une correspondance de rappel. Le signataire de la lettre n'indique pas son nom. De quel droit, se permet-on de lancer ainsi un camouflet à la Justice en poussant des victimes à ne pas poursuivre les responsables de leur malheur. Cela n'est pas admissible. Le mercredi 21 février 1990, au cours d'une émission télévisée, diffusée sur la 5 vous avez souligné, que vous mises en garde n'avaient pas été rapidement prises en compte, et suivies d'effets, par rapport aux dangers encourus. Monsieur le Professeur Rozenbaum, présent à vos côtés, a ajouté : "On avait la rage au coeur." Ce qui est arrivé aux hémophiles prend valeur d'exemple, et montre, que les démons cachés au plus profond de l'homme peuvent ressurgir, au fil des temps, si l'on y prend pas garde. Il n'y a pas de petits crimes portant atteinte à la dignité et à la vie. Les laisser faire et ne rien faire justifie les crimes Nazis. - 4 - A la suite de nos longs efforts, un texte, confirmant nos dires, a été signé par des personnalités médicales. Cela démontre l'autorité de notre engagement après toutes ces années passées où -seuls - nous avons dans l'indifférence générale, dénoncé à nos risques et périls, ce scandale. En attendant votre réponse, je vous prie d'agréer, Monsieur le Professeur, l'expression de nos sentiments distingués. LE PRÉSIDENT, Fondateur de l'Association des Polytransfusés JEAN PERON JEAN PERON GARVANOFF
Pièces jointes : (17 pièces jointes) - Revue l'Hémophile N° 99 (Page 4, d'octobre 1984) Signée par Monsieur André Leroux, ancien Président de l'Association Française des Hémophiles. - Lettre du MÉDECIN, Directeur Général du Centre National de Transfusion Sanguine, le Docteur Garetta (26 juin 1985, Réf. Dir-Gén-MG/¨MP/2071) - Rapport du Comité d'Éthique 1985. - Lettre de Monsieur le Président de la Commission des Pétitions au Parlement Européen (25.06.87) Réf. Pétition N° 61/87 17488. - Document avec la Chronologie des Faits de 1983 à 1987. - Lettre de Monsieur Pierre Joxe, Ministre de l'Intérieur 25 mars 1988 - Réf MCV/ALF/8719. - Lettre de Monsieur Pierre Beregovoy, Ministre de l'Economie et des Finances et du Budget (21 avril 1988 Réf. PB/MCV/SV/10312) - Le Quotidien du Médecin (Mercredi 29 juin 1988) - Fondation Nationale de Transfusion Sanguine, Hebdo. n°107 Décembre 1988. - Le Canard Enchaîné (12 avril 1989). - Le Monde (Vendredi 3 novembre 1989). - Fonds Privé de Solidarité Transfusion Hémophilie (F.P.S.T.H.) Décembre 1989, Septembre 1990.
- Lettre Recommandée avec A.R., adressée par l'Association des Polytransfusés à Monsieur le Professeur Jacques Roux, Ancien Directeur Général de la Santé Publique 5 novembre 1990 (Réf. G/P. JR/90/DD.) Restée à ce jour sans réponse.
- Lettre Recommandée avec A.R., adressée par l'Association des Polytransfusés à Monsieur Edmond Hervé, Ancien Secrétaire d'État Chargé de la Santé. 5 novembre 1990 (Réf. G/E.H/90/DD) Restée à ce jour sans réponse.
- Lettre Recommandée avec A.R., adressée par l'Association des Polytransfusés à Madame Georgina Dufoix, Ancien Ministre des Affaires Sociales et Porte Parole de Gouvernement (5 novembre 1990 (Réf. G/GD/90/DD) Restée à ce jour sans réponse.
- Lettre Recommandée avec A.R., adressée par l'Association des Polytransfusés, à tous les Magistrats des Tribunaux des Affaires de Sécurité Sociale de France, S/ couvert de Monsieur le Président du Tribunal des Affaires de sécurité Sociale de Paris (12 novembre 1990, Réf. T d A/SS/A/90/DD. ) Restée à ce jour sans réponse. - 5 - Photocopies de cette lettre dont à : - Monsieur François Mitterrand, Président de la République Française et Chef des Armées. - A tous les Membre de la Cour de Cassation. S/Couvert de Monsieur Pierre Drai 1er Président de la Cour de Cassation. - A tous les Membres du Conseil d'Etat S/Couvert de Monsieur le Président du Conseil d'Etat. - Monsieur Henri Nallet, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice. - Monsieur Pierre Joxe, Ministre de l'Intérieur. - Monsieur Pierre Beregovoy, Ministre de l'Economie, des Finances et du Budget. - Maître Kiejman, Ministre Délégué de la Justice. - Monsieur Robert Badinter, Président du Conseil Constitutionnel, Ancien Garde des Sceaux, Ministre de la Justice. - Monsieur François Roussely, Directeur Général de la Police Nationale. - Monsieur le Président de la Cour Européenne des Droits de l'Homme. - Monsieur le Président du Parlement Européen. - Monsieur le Président de la Commission des Pétitions au Parlement Européen. - Madame Simone Veil, Ancien Ministre de la Santé. - Commission Européenne des Droits de l'Homme. - Sous Commission des Droits de l'Homme, de l'Organisation des Nations Unies. - Comité des Prix Nobel. - Monsieur Jack Lang, Ministre de la Culture et de la Communication. - Monsieur le Professeur Jean Bernard, Président du Comité National d'Éthique. - Monsieur le Docteur Louis René, Président du Conseil National de l'Ordre des Médecins FRANCE. - Monsieur de Président de l'Ordre National des Pharmaciens. - Madame Françoise BARRE-SINOUSSI, Institut Pasteur, Paris FRANCE. - Association des Médecins Israélites de France. - Monsieur de Président du Conseil de l'Ordre Départemental des Médecins de l'Essonne - France. - Monsieur le Professeur Gentilini. - Monsieur le Professeur Griscelli. - Monsieur le Professeur Rozenbaum. - Monsieur le Professeur Chermann. - Monsieur le Professeur Jacques Roux, Ancien Directeur de la Santé Publique. - Monsieur Edmond Hervé, Ancien Secrétaire d'État chargé de la Santé. - Madame Georgina Dufoix; Ancien Ministre des Affaires Sociales et Porte Parole du Gouvernement. Président de la Croix Rouge Française. Délégué Général contre la Drogue et la Toxicomanie.
- A tous les Magistrats des Tribunaux des Affaires de Sécurité Sociale de France S/Couvert de Monsieur le Président du Tribunal des affaires de Sécurité Sociale de Paris . - Monsieur le Président de la Fédération Française des Donneurs de Sang Bénévoles (F.N.D.S.B). - Monsieur le Président de l'Union Nationale des Donneurs de Sang Bénévoles des P.T.T. - Madame Danielle Mitterrand, Présidente de l'Association France Libertés. - Monsieur le Docteur Claude Samuel, Président Fondateur de Dentistes sans Frontières. - 6 - - Monsieur Daniel Defert, Président de l'Association Aides. - Monsieur Pierre Bergé, Président de l'Association Arcat-Sida; - Monsieur Didier Lestrade, Président de l'Association Act Up. - A tous les dirigeants de l'Association Didier Seux. - Madame Line Renaud, Présidente de l'A.A.C.S. - Monsieur Frédéric Mitterrand, Antenne 2. - Madame Niki de Saint Phalle. - Monsieur Antoine Riboud, Président de l'Union des Arts Décoratifs. - Conseil National de la Résistance Française anti-Sida. - ainsi que d'autres personnalités ou organismes, non mentionnés sur cette liste.
CONFIDENTIEL |
Voir Copie de l'Original, 696 Ko
http://dentist-dentiste.com/dsf/montagnier-luc-1.pdf
"Nous n'en sommes qu'au tout début de l'Affaire du sang
contaminé"
Dr Claude SAMUEL
Chirurgien-Dentiste
radié à vie pour "Atteinte à l'Honneur de la Profession" !
Voir les fichiers :
http://dentist-dentiste.com/dsf/assassinat.pdf
http://dentist-dentiste.com/dsf/radiation.pdf
http://dentist-dentiste.com/SAMUEL_Claude.html
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A la Mémoire de notre Ami MARTYR Christian GARVANOFF Hémophile Secrétaire Général de l'Association Des Polytransfusés Fils de Chirurgien-Dentiste |
Page crée le 20 septembre 2004
septembre 2004
début de l'Acte II de l'Affaire du Sang Contaminé
Sida - Hépatite C